Chateau de Rosegg
Retour dans son Autriche natale, Joseph Miller-Aichholz est face à un jardin clos transformé en forêt. Il y découvre qu’il y eut un jardin à l’italienne puis un parc à l’anglaise. Il allie alors la géométrie propre au jardin italien et la vision paysagiste du parc à l’anglaise. Il crée un dialogue entre la colline avec l’ancien château-fort et le jardin clôs. La situation face au jardin et sa ruine abrite en effet un somptueux parc animalier et propriété de la même famille. Il y dessine aussi une grande terrasse sur laquelle le visiteur peut se reposer et restaurer porté par la paix du lieu. Celui-ci est aussi transcendé par les paysages environnants dont le jardin est l’amplificateur. Le parc fut conçu comme dialogue avec ruine.